Laurent Duvivier – The Hunting Shop

Il y a des rencontres que l’on prépare avec une liste de questions. Et puis il y a celles qui finissent par dépasser le cadre prévu.

Connaissant déjà Laurent Duvivier et fréquentant régulièrement The Hunting Shop, je pensais naturellement que cette rencontre serait principalement consacrée à la chasse à l’arc, au matériel, aux réglages, à l’histoire du magasin et à son parcours.

Pourtant, au fil de notre échange, une évidence s’est imposée. Cet article ne pouvait pas se limiter à raconter le parcours du fondateur de The Hunting Shop, de l’ancien président de la FWCA ou du technicien reconnu que beaucoup d’archers viennent consulter.

Parce que derrière tout cela se cache avant tout un homme. Un homme animé par une conviction profonde : ne jamais se satisfaire de l’à-peu-près.

Chez Laurent Duvivier, l’exigence n’est pas une posture. C’est une véritable philosophie de vie.

Une rencontre attendue

The Hunting Shop n’a rien d’un grand magasin impersonnel. Installé sous la maison de Laurent, dans un espace d’environ 140 m², le lieu ressemble davantage à un atelier de passionné qu’à une simple surface commerciale. Les arcs, les accessoires, les flèches, les lames et les outils de réglage y occupent naturellement leur place. On sent immédiatement que tout ici a une raison d’être et a une âme.

Ce n’est pas un magasin construit autour d’un discours marketing. C’est un lieu construit autour de l’usage.

Chaque objet semble avoir été choisi, essayé, comparé, parfois adopté, parfois écarté. Et cela en dit déjà beaucoup de Laurent. Avant de vendre un produit, il veut le connaître. Avant de conseiller quelqu’un, il veut comprendre son besoin. Avant de valider un réglage, il veut être certain que l’arc donne réellement ce qu’il peut donner.

Cette approche, je vais la retrouver tout au long de notre échange. Laurent parle vite, les sujets s’enchaînent avec précision, parfois en revenant sur un détail technique qui pourrait sembler insignifiant à beaucoup. Mais chez lui, le détail n’est jamais secondaire. Il est souvent ce qui sépare un arc correct d’un arc réellement réglé.

Aux origines d’une passion

Dès son plus jeune âge, Laurent a grandi au contact de la nature, du gibier et des armes Il raconte avoir prélevé son premier chevreuil très jeune, à une époque où les choses se vivaient autrement, où l’apprentissage se faisait beaucoup par l’expérience directe et où la chasse faisait déjà partie de son univers familial.

Plus tard, il pratique la chasse à la carabine. Il tire bien. Il connaît le terrain. Il comprend déjà la logique de l’approche, de l’observation et du placement.

Mais un jour, une rencontre va tout changer. Il découvre un chasseur à l’arc qui venait de prélever une petite bête rousse. L’idée fait immédiatement chemin dans son esprit. L’arc représente autre chose : une difficulté supplémentaire, une manière de rapprocher le chasseur de l’animal, une chasse moins évidente, moins confortable et beaucoup plus exigeante.

Ce n’est pas seulement un nouvel outil, c’est une nouvelle façon de chasser. Et chez Laurent, cette attirance pour la difficulté ne disparaîtra jamais.

Quand tout commence par l’échec

Il est toujours facile d’admirer le résultat. Beaucoup plus rarement le chemin qui y conduit.

Pourtant, le parcours de Laurent ne commence pas par des arcs parfaitement réglés ni par une réputation de technicien reconnu. Il commence par des erreurs, des doutes… et des occasions manquées.

Lorsqu’il achète son premier arc destiné à la chasse au tout début des années 2000, il se retrouve avec un matériel mal adapté, mal conseillé, et surtout très loin de ce que l’on considérerait aujourd’hui comme un arc de chasse correctement configuré. Pas de viseur, pas de visette… Un équipement qui ne lui permettait pas de tirer avec régularité. Les résultats sont rapidement frustrants. Il n’arrive pas à grouper correctement.

Puis viennent les premières occasions de chasse : six chevreuils manqués. Six occasions qui, au lieu de nourrir la passion, auraient pu l’éteindre tant la désillusion était importante.

« J’en étais même venu à avoir peur de décocher. 12 mètres me semblait encore trop loin » me dit Laurent.

Et pour un chasseur à l’arc, ce manque de confiance est terrible. Parce qu’à courte distance, lorsque tout s’aligne enfin, il ne peut pas y avoir de place pour l’incertitude.

Et c’est là que tout bascule…

Ancienne photo de Laurent Duvivier avec un brocard prélevé à l'arc

Laurent comprend que s’il veut continuer, il ne peut plus dépendre uniquement des conseils approximatifs reçus ailleurs. Il doit comprendre par lui-même. Il doit apprendre à régler ses arcs. Il doit savoir pourquoi une flèche sort bien, pourquoi elle sort mal, pourquoi un arc pardonne ou ne pardonne pas.

Ce qui aurait pu être un échec devient le point de départ d’une vocation. Le technicien est né d’un doute.

Comprendre plutôt que croire

À l’époque, les ressources sont limitées. Il n’y a pas les vidéos, les tutoriels, les groupes spécialisés et les innombrables contenus que l’on trouve aujourd’hui. Pour progresser, Laurent cherche, lit, compare, notamment du côté des forums américains. Il teste, il démonte, il remonte. Il essaye une méthode, puis une autre. Il se trompe, corrige, affine. Et peu à peu, il construit sa propre compréhension.

C’est probablement l’un des aspects les plus intéressants de son parcours. Laurent n’a pas seulement appris une méthode de réglage. Il a appris à comprendre les mécanismes et à les affiner petit à petit, cette nuance est essentielle.

Parce qu’en archerie, il existe énormément de théories. Sur le spine, le test papier, le repose-flèche, la synchronisation des cams, le D-loop, la hauteur d’encochage, le cam lean, l’empennage, les lames, les flèches, les réglages fins. Et très souvent, deux personnes peuvent affirmer exactement l’inverse avec la même assurance.

Laurent le sait. Il l’a vécu. C’est pour cette raison qu’il ne se contente jamais d’une affirmation lue ou entendue. Il veut vérifier. Comprendre ce qui fonctionne réellement. Savoir pourquoi cela fonctionne, et surtout, dans quel contexte.

Cette philosophie ne l’a jamais quitté.

Une aventure entrepreneuriale appelée The Hunting Shop

Les années passent, Laurent progresse comme archer, affine ses réglages, accumule les expériences. Mais une autre aventure est sur le point de commencer.

En 2008, la crise financière frappe de plein fouet son activité professionnelle d’antiquaire. Comme beaucoup d’indépendants, il doit rebondir… L’idée naît presque naturellement : pourquoi ne pas importer du matériel que l’on ne trouve pas facilement en Belgique ?

Les premières commandes concernent des caméras de surveillance pour la chasse. Les volumes augmentent progressivement. Laurent construit lui-même le premier site internet, gère les commandes, les importations et la logistique. À cette époque, Laurent et Jean Galoppin partagent cette même passion pour la chasse à l’arc et font partie des pionniers en Belgique. Ils sont de véritables amis, chassent ensemble, partagent de magnifiques moments.

Laurent Duvivier et Jean Galoppin avec deux brocards prélevés à l'arc

Les deux hommes décident alors de créer ensemble une structure spécialisée : c’est ainsi que naît The Hunting Shop.

Bien plus qu’un simple magasin, leur ambition est de créer un lieu où les chasseurs à l’arc pourraient enfin trouver du matériel adapté, mais surtout des conseils techniques réellement fondés sur l’expérience du terrain. Assez rapidement pourtant, leurs visions de l’entreprise prennent des directions différentes. Les deux hommes choisissent alors de mettre fin à leur association.

Une décision qui ne sera pas toujours simple, mais qui sera prise avec intelligence : « je préférais que l’on reste amis plutôt que de devenir ennemis à cause d’un business. »

Aujourd’hui encore, les deux hommes se respectent profondément et partagent encore d’excellents moments. Chacun a poursuivi sa route, tout en continuant à défendre la chasse à l’arc en Belgique.

The Hunting Shop, entre ambition et réalité belge

The Hunting Shop aurait pu être autre chose, plus grand, plus visible…

Plus proche d’un véritable grand magasin spécialisé, installé dans un zoning ou sur rue, avec plusieurs centaines de mètres carrés consacrés à la chasse à l’arc. Laurent y a pensé, l’envie existait et l’ambition aussi.

Mais à l’époque, la chasse à l’arc en Belgique ne repose pas encore sur un cadre suffisamment clair et solide pour justifier un tel investissement. L’absence d’un texte légal fort rend le projet risqué. Pas parce qu’il ne croit pas en son idée, pas parce qu’il doute de ses compétences, mais parce qu’un entrepreneur doit aussi regarder la réalité en face. Créer un grand magasin spécialisé dans une pratique dont le cadre légal reste fragile aurait été un pari plus que risqué.

Aujourd’hui, à 57 ans, il ne se voit plus repartir dans de grands investissements. Ses enfants n’ont pas vocation à reprendre l’activité. Et il regarde cette possibilité avec une forme de lucidité. Si tout avait été légiféré dix ans plus tôt, l’histoire aurait peut-être été différente.

Peut-être que The Hunting Shop serait devenu ce grand magasin qu’il avait imaginé. Mais même sans cela, une chose est évidente : dans son format actuel, The Hunting Shop est devenu une référence.

Non pas par la taille, mais par la compétence et l’expérience.

Les deux derniers pourcents

Un point m’a particulièrement marqué dans notre discussion. Laurent ne se satisfait pas d’un arc réglé à 98 %.

Pour beaucoup, ce réglage serait déjà parfait. Pour lui, ce n’est pas le cas. « Si lorsque j’observe que l’arc est réglé à 98% mais qu’une petite manipulation supplémentaire au niveau des cordes peut encore améliorer le réglage, je n’hésite pas une seconde à remettre l’arc sous presse pour gagner ces derniers pourcents ». Cela en dit long sur le niveau de perfectionnisme de Laurent.

Laurent Duvivier réglant un arc dans son atelier

Un chasseur qui part avec un arc parfaitement réglé élimine une part du doute. Il sait que si la flèche ne va pas où il veut, le problème vient probablement de lui. Et cette distinction est capitale.

Laurent insiste d’ailleurs sur un point que beaucoup d’archers oublient : dans l’immense majorité des cas, lorsque les choses se passent mal au tir, ce n’est pas l’arc le problème.

La fatigue, le stress, une mauvaise position, un ancrage approximatif, une séance moins bonne, un déplacement, un voyage, un manque de concentration… tous ces éléments peuvent influencer le tir. La grande erreur serait alors de commencer à modifier les réglages de l’arc après chaque mauvaise série.

« Dans la grande majorité des cas, c’est le bonhomme derrière l’arc qui est responsable des erreurs ».

Cette phrase pourrait presque résumer son approche : régler parfaitement le matériel, puis avoir l’humilité de regarder aussi du côté du tireur.

Aller plus loin… mais pas complexifier à outrance

Avec Laurent, on comprend vite que l’on pourrait aller très loin dans l’optimisation.

Indexer les flèches, contrôler chaque tube, vérifier chaque empennage… La liste est longue, l’archerie moderne permet un niveau de précision impressionnant.

Mais Laurent garde une approche équilibrée. Il sait que tout dire, tout expliquer, tout complexifier peut aussi devenir contre-productif pour beaucoup d’archers. Car avant de chercher les derniers détails, il faut déjà maîtriser les bases.

Avoir un arc bien réglé, des flèches cohérentes, une technique stable. Et surtout, avoir suffisamment d’honnêteté pour ne pas accuser le matériel dès que la flèche n’arrive pas exactement là où on l’espérait.

C’est cette combinaison qui rend son discours intéressant. Il est capable d’aller très loin techniquement, mais il ne pousse pas artificiellement les gens dans une surenchère de réglages ou d’achats.

Tester avant de conseiller

Laurent teste également tous les produits disponibles dans sa boutique : « Aucun produit ne rentre dans mon stock si je ne l’ai pas testé et éprouvé ».

Dans un monde où beaucoup de produits se vendent parce qu’ils sont visibles, à la mode ou portés par une communication bien construite, Laurent conserve une approche beaucoup plus simple : il veut savoir ce que vaut réellement le matériel.

Un repose-flèche, une lame, un décocheur, un arc…Tout doit être éprouvé et pas uniquement sur le papier, mais sur le terrain.

Laurent Duvivier posant avec un sanglier prélevé à l'arc en Belgique

Il veut savoir comment un produit fonctionne, comment il vieillit, comment il se règle, comment il réagit, quels sont ses points forts et ses limites.

C’est probablement l’une des grandes forces de The Hunting Shop. On ne vient pas seulement y acheter du matériel. On vient chercher un avis fondé sur l’expérience. Et cette expérience, Laurent ne la délègue pas, il l’a construite lui-même.

Une chasse qui doit se mériter

Au-delà du matériel, Laurent parle surtout comme un chasseur. Et sa vision de la chasse est très claire.

Il aime la difficulté. Il aime les chasses où il faut chercher, marcher, observer, comprendre, se placer, recommencer.

Laurent Duvivier observant la montagne aux jumelles avant une approche

Les Pyrénées, les Alpes, le Caroux, le chamois, l’isard ou encore Le mouflon : ce sont des territoires et des animaux qui correspondent à sa vision. Une chasse pure, exigeante, où la réussite ne vient pas d’un dispositif confortable, mais d’une lecture du terrain et d’un engagement physique réel. Pour lui, pas question de guide : « Je préfère avoir un secteur attribué et pouvoir vivre ma chasse, découvrir le terrain. Le mérite n’en est que plus beau si nous avons les chances de prélever ».

Laurent Duvivier posant avec un isard dans les montagnes

Toutefois, malgré les magnifiques scènes vécues à l’étranger, il reste un grand adorateur du brocard et du sanglier qu’il continue à chasser très régulièrement. « C’est le temps qui me manque pour le moment pour y aller plus fréquemment ».

Lorsque nous évoquons certaines chasses plus statiques, comme attendre un ours sur un point d’appâtage, le contraste est évident. Ce n’est pas ce qui le fait vibrer. Laurent cherche autre chose : la rencontre, l’effort et la difficulté.

Cette part presque primitive de la chasse à l’arc, où l’homme doit revenir aux bases : lire le vent, comprendre les habitudes du gibier, anticiper un déplacement, se rapprocher sans être vu, sans être senti ni entendu.

Pour lui, l’arc n’est pas seulement une arme différente : c’est une manière de remettre de la distance éthique, de la difficulté et du sens dans la chasse.

Les territoires et la rigueur

Laurent est également titulaire de territoires de chasse, où il propose notamment des journées particulières, comme les Silent Hunt. Là encore, on retrouve son exigence, rien n’est laissé au hasard.

Les chasseurs invités ne sont pas choisis n’importe comment. Les journées sont préparées, tous les postes sont pensés. L’organisation est cadrée : tout doit être clair, propre, cohérent. « Te connaissant, ça va te plaire » me dit-il.

Il ne s’agit pas seulement de faire venir des gens sur un territoire, il s’agit de leur faire vivre une expérience de chasse sérieuse, respectueuse et bien construite. Cette rigueur dans l’organisation rejoint finalement tout le reste : le réglage des arcs, le choix du matériel, la sélection des produits, la gestion du gibier.

Chez Laurent, les choses doivent être faites correctement. Pas forcément de manière militaire, mais avec sérieux.

De la forêt à l’assiette

Un autre aspect important ressort de son rapport à la chasse : la cuisine. Laurent aime transformer le gibier, il aime préparer, cuisiner, faire ses saucisses et valoriser la venaison en général.

Laurent Duvivier portant un mouflon après une chasse en montagne

Pour lui, la chasse ne s’arrête pas au tir, elle continue après… dans l’assiette et le partage.

Cette dimension est importante, parce qu’elle rappelle une évidence que l’on oublie parfois : le prélèvement n’est pas une finalité isolée. Il s’inscrit dans une histoire plus complète, plus ancienne, profondément humaine.

Chasser, ce n’est pas seulement tuer. C’est prélever, respecter, transformer, cuisiner et partager.

C’est aussi cela qui donne du sens à l’acte.

Une première rencontre, pas une conclusion

En repartant de cette rencontre, près de 3 heures se sont écoulées et j’ai le sentiment d’avoir seulement ouvert une porte. Nous avons beaucoup parlé de matériel, de réglages, d’arcs, de lames, de techniques, d’histoire et d’entrepreneuriat.

Mais il reste encore une autre partie de Laurent à explorer : celle du chasseur dans ce qu’il a de plus intime :

  • les émotions ;
  • les souvenirs ;
  • les animaux qui marquent une vie ;
  • les voyages qui transforment ;
  • les rencontres qui changent une trajectoire ;
  • ou encore les échecs que l’on n’oublie pas.

Ce premier article n’est donc pas une conclusion : c’est un portrait d’ouverture.

Celui d’un homme qui a traversé une partie de l’histoire de la chasse à l’arc en Belgique, qui a construit son expertise à force d’essais, d’erreurs et de remises en question, et qui continue aujourd’hui à transmettre une vision exigeante, sincère et profondément ancrée dans le terrain.

Laurent Duvivier et son père devant une biche prélevée à l'arc

En quittant The Hunting Shop, je repense à cette phrase qu’il m’a répétée à plusieurs reprises au cours de notre échange : ne jamais se satisfaire de l’à-peu-près.

Finalement, elle résume peut-être autant le technicien que le chasseur, l’entrepreneur ou simplement l’homme.

C’est sans doute cela, la véritable signature de Laurent Duvivier.

Si cet échange vous a donné envie d’en savoir davantage sur Laurent Duvivier ou de découvrir l’univers de The Hunting Shop, vous pouvez retrouver toutes les informations sur son site Internet :

👉 The Hunting Shop


2 réflexions sur “Laurent Duvivier – The Hunting Shop

  1. Et bien que voici un panégyrique parfait du technicien hors pair et de l’homme qui se cache derrière. Je serais tenté par une métaphore : « Laurent est à l’archerie en Belgique, ce que Jacques-Yves Cousteau était à la plongée sous-marine….. Et chaque fois que je contacte Laurent, je m’émerveille de sa dextérité incroyable, de la personnalisation quasi extrême des arcs de ses clients – dont le mien – qu’il connaît à la perfection, ainsi que les habitudes de tir/chasse de ces derniers. Il reste un homme simple, rempli d’humour et ses conseils, des pépites d’or. Un réglage d’arc qui passe de 60 à 50 lbs, ne lui pose aucun problème l’arc restera aussi précis, mais il suggérera d’autres lames que des mécaniques, utilisant trop d’énergie cinétique pour s’ouvrir correctement, et pointera immédiatement la lame adéquate…. Et ça marche à coup sûr….. Laurent, cest aussi le sens de l’hospitalité, un petit café, un petit repas vite fait partagé avec lui, le temps d’une sèche de colle, ou avant le départ pour rentrer…. Une visite chez Laurent, débute souvent vers 10H00 du matin sur rendez-vous pour s’achever vers 17H00, où le monde sera refait, les rêves de chevauchée à moto, et des grandes aventures de chasse à l’arc, car tout gibier tiré à l’arc est un grand gibier….. Merci à toi mon ami, ça fait longtemps maintenant que l’on se connaît, que l’on a établi une confiance réciproque, et que jai toujours su compter sur ton dévouement sans failles, c’est grâce à toi que j’ai pu évoluer dans cette passion commune, découvrir de nouveaux arcs totalement méconnus en Europe, mais surtout de t’apprécier tel que tu es. Merci Laurent ! Patrick.

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